France Bleu – 23 mai 2018

« Mon Parti, Saint-Étienne » : le début de la campagne électorale de Gaël Perdriau

Officiellement il n’est pas le créateur du mouvement. Mais Gaël Perdriau sera bien au milieu de ses partisans, le 24 juin prochain, pour le lancement du mouvement « Mon parti, Saint-Étienne ! ».

« Mon parti, Saint-Étienne ! » C’est le nom d’une nouvelle association de soutien à Gaël Perdriau. Le maire de Saint-Étienne la présentera officiellement le 24 juin prochain lors d’un déjeuner à Saint-Victor sur Loire. L’information a commencé à apparaître sur les réseaux sociaux hier matin, Twitter et Facebook, avant d’être officialisée dans la journée.

« Mon parti, Saint-Étienne !« , ce n’est pas officiellement un parti politique. Il n’y a d’ailleurs aucun logo du parti Les Républicains sur le site ou sur les invitations pour le 24 juin. Mais à moins de deux ans des élections municipales, prévues en mars 2020, le lancement de ce mouvement de soutien sonne comme le coup d’envoi de la campagne pour Gaël Perdriau. Sur les réseaux sociaux, il appelle personnellement ses partisans à la rejoindre.

En quoi cela constitue le premier acte d’une campagne électorale

Sur l’invitation que nous avons reçue hier, il est précisé que « Mon parti, Saint-Étienne ! Avec Gaël Perdriau« , c’est une association « non partisane et autonome« . Elle est tout de même bien partisane de Gaël Perdriau, son nom l’indique. Et le maire, s’il n’est officiellement pas le créateur de ce mouvement, l’a bien validé et relayé aussitôt sur ses comptes Twitter et Facebook.

Pas officiellement en campagne, Gaël Perdriau enclenche en fait les premières manœuvres. D’abord pour mobiliser ses troupes, regonfler ses partisans. Il en a d’autant plus besoin que certains projets, comme le tram ou la salle de basket de Saint-Chamond (ndlr : financée en partie par Saint-Étienne Métropole) se concrétisent. Ils coûtent beaucoup d’argent et peuvent générer des perturbations. Il faut les expliquer.

Et puis du point de vue de la stratégie politique c’est aussi une réponse du maire stéphanois. On parle d’une candidature à gauche avec un duo Juanico-Cukierman. LREM ne cache pas qu’elle est à la recherche du candidat et que Saint-Étienne est un objectif aux prochaines municipales. Le maire sortant, Les Républicains, veut se poser en rassembleur trans-partisan, un peu à la Macron. Il n’est donc pas certain que Laurent Wauquiez soit invité au déjeuner du 24 juin.

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